Poulet fermier roti

Fête de (belle) Mère

Daam-ned ! Pour la Fête des Mères mon chéri a invité sa tendre maman à déjeuner chez nous. Bon, je vous dresse le topo vite fait : ma belle-mère, c’est Tatie Danielle, puissance 10. Jamais contente. Toujours en train de râler et de critiquer, du genre, mes plats ne sont pas assez « ceci », ou alors « trop cela », ou encore « A ta place, j’aurais fait comme ça… » . Du coup, c’est toujours la panique en cuisine et je rate tout ce que je fais. Je sais, ça fait un peu cliché, mais pourtant, c’est du vécu : j’ai simplement remarqué que les belles-mères évitent le conflit direct et préfèrent de loin la petite remarque culinaire … Donc, pour le menu de cette année, j’ai décidé de ne pas me prendre la tête. Je reviens aux choses simples. Un bon poulet fermier rôti, c’est une valeur sûre. Mais pour épater Beldoche, j’ai mes petites astuces de chef… Elle va voir que je ne suis pas si dinde pour cuire un poulet !

Mes astuces de chef pour une peau croustillante

Version Sud : avant cuisson, badigeonnez la peau de votre poulet avec un peu d’huile d’olive et du gros sel
Version Nord : dorez votre poulet en le badigeonnant de margarine puis en le saupoudrant d’un peu de farine.

Mes astuces de chef pour une chair moelleuse

Pour ne pas que le poulet se dessèche et garde une chair bien fondante, je glisse un petit-suisse dans sa carcasse ! Autre solution, la cuisson basse température (130°C) pendant 4 heures, sans préchauffer le four au départ.

Mes astuces de chef pour un bon jus !

Avant de mettre votre poulet au four, badigeonnez votre poulet d’huile d’olive. Au bout de 20 minutes de cuisson, arrosez le poulet avec un verre d’eau et incisez délicatement la peau pour libérer le gras. Arrosez régulièrement votre poulet avec ce bon jus, que vous pouvez relever avec des herbes, du citron ou des épices.

Aurélie.


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