interviewnoix

Une noix sort de sa coquille et nous raconte tout.

Leshuilesvégétales.fr :

Nous voici en goguette au cœur du terroir français, en Périgord, à la rencontre des noix… L’une d’entre elles a accepté de sortir de sa coquille pour répondre à nos questions et ça, c’est une exclusivité Leshuilesvégétales.fr.

 

Tout d’abord, simple curiosité, ça fait longtemps que vous êtes implantée dans le coin ?

 

La noix : Vous n’êtes pas très informé pour un journaliste ! Sachez que mes ancêtres noyers sont de grands voyageurs. Ils sont originaires d’Asie centrale. Dans l’Antiquité, ils ont conquis les Grecs puis les Romains. Pas mal, non ? Aujourd’hui, ma famille a migré un peu partout en Europe. En France, on s’est enracinés dans deux endroits : Ici, en Périgord et à Grenoble, où j’ai plein de cousins.

 

LHV : D’ailleurs… pourquoi n’êtes-vous pas sur votre arbre en ce moment ?

La noix : Voilà ce que j’appelle une question à la noix. Mais enfin, la récolte se pratique entre septembre et octobre ! Et on est en novembre… Je suis une noix toute fraîche, pressée de devenir une huile.

 

LHV : Évidemment, une huile de noix… mais vous n’avez pas une personnalité un peu trop forte pour ça ?

La noix : Vous voulez rire ! J’ai un goût boisé bien marqué, mais je ne manque ni de rondeur ni de douceur… Et croyez-moi, je plais à tous les amateurs de saveurs. Surtout s’ils me marient à des crudités un peu amères. Avec des endives, par exemple, je joue l’accord parfait.

 

LHV : Ah d’accord ! Alors en tant qu’huile de noix, vous vous destinez à une carrière dans la salade ?

La noix : Pas du tout, j’ai aussi beaucoup de goût pour la cuisine. Demandez à vos amis gourmands ! Ils pourront vous parler de la subtilité que j’apporte au bœuf bourguignon et au petit salé aux lentilles… De la façon dont je réveille les poireaux vinaigrette. Et pour la pâtisserie, sans vouloir me vanter, je suis capable de me surpasser. Voyez plutôt : http://www.leshuilesvegetales.fr/cuisine-sucree/gateau-perigourdin-a-lhuile-de-noix/

 

LHV : Effectivement, ça donne faim ! Et la friture, vous êtes spécialiste aussi ?

La noix : Ah non, pas de cuisson à la poêle, par pitié ! Ça me fait perdre tous mes moyens.

 

LHV : À propos de moyens, on dit que vous êtes riche. Mais vraiment très riche ?

La noix : N’exagérons rien, jeune homme ! Je suis riche uniquement en omega 3 et 6. Ce sont des acides gras indispensables au bon fonctionnement de votre corps. Mais comme votre organisme ne sait pas les produire, ça vous est bien utile que quelqu’un le fasse pour vous en faire profiter ! Merci qui ?

 

LHV : Eh bien dans ce cas, merci la noix…  Avez-vous un dernier mot pour nos lecteurs ?

La noix : Vous avez peut-être remarqué qu’une noix décortiquée, ça ressemble à un cerveau ? Si vous voulez que le vôtre tourne bien, ça peut servir dans le journalisme, pensez aux omega 3 de l’huile de noix !

 

 


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